| EXTRAITS
DE PRESSE (sélection)
L’être
humain sculpté par Tamara est habité par
le rêve, la révolte, l’ironie, la séduction,
la souffrance … La distorsion et l’asymétrie
des corps, la surface irrégulière de la matière,
l’alternance du plein et du vide confèrent à l’œuvre
de cette artiste une expressivité rarement atteinte dans
la sculpture de nos jours.
Martha
Degiacomi
Conservatrice à la
Fondation Pierre Gianadda, septembre 2004
Genève : « Présences et Traces » ou
le comte de fées de la Galerie Fallet
… On
peut rattacher son style à celui d’une
certaine sculpture italienne contemporaine, mais ce qu’elle
a en propre - et qui apparaît dans les bronzes qu’elle
fait couler, au maximum en 6 exemplaires à Novi Sad -
c’est la forte expression qui se dégage d’une
parfaite économie de matière : les creux, les vides
de ses compositions sont aussi parlants que les reliefs et les
pleins. Tamara Lunginovic joue sur le mystère et la suggestion,
elle rend attentif au geste esquissé, au trait imperceptible
; elle vise avec une justesse extrême, ce qui accentue
le caractère tragique de ses personnages en détresse.
La qualité plastique fait le reste - des œuvres avec
lesquelles on a envie de vivre !
Pierre Hugli
rédacteur
en chef, PH+ ARTS, Lausanne, no. 28 juillet-août
2001
BIBLIOGRAPHIE
Texte de Martha Degiacomi, conservatrice à la Fondation
Pierre Gianadda, septembre 2004.
Galerie Fallet : personnages inquiétants, par Pierre Hugli,
PH+, Lausanne, no. 52 septembre-octobre 2004.
Menschliche
Gefühle
in Bronze festgehalten, par Goerg Gamma, Urner Wochenblatt/Kultur,
3 novembre 2001.
Plastiken
in der Kirche, par Matthias Huber, Neue Urner Zeitung,
Lucerne, 30 octobre 2001.
Intensität des
Lebens, Neue Urner Zeitung, Lucerne, 20 octobre 2001.
Genève : „Présence et Traces“ ou le
comte de fées de la Galerie Fallet, par Pierre Hugli,
PH+, Lausanne, no. 28, juillet-août 2001.
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